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Pourquoi travailler avec une CONCIERGERIE en Location courte durée ?

Par Le 20/03/2022

Vous vous êtes certainement déjà posé la question : La location longue ou courte durée ?

Bien sûr, toute pièce à 2 faces, la location longue et courte durée où tous deux leurs avantages et inconvénients, en fonction de si vous souhaitez augmenter vos recettes locatives ou si vous souhaitez simplement faire du patrimonial.

Mais il est clairement possible de lier les 2 : réaliser un investissement patrimonial (à gestion pépère) tout en ayant un très bon revenu locatif… Lisez cet article jusqu’au bout pour découvrir comment.

Voyons maintenant les différents avantages de la location courte durée par rapport à la location longue durée (ils sont nombreux).

Avantage monétaire

Bien sûr, on associe en général la location courte durée à des recettes locatives plus élevées, et c’est vrai, en fonction de différents paramètres, comme notamment le secteur mais aussi des équipements, la maitrise des plateformes utilisées pour le référencement ou encore la gestion des prix et calendriers.

Sur certains secteurs, quand vous gérez bien l’ensemble de ces points, vous pouvez aller chercher des recettes locatives jusqu’à 2 ou 3 fois supérieur qu’un bien en location longue durée similaire ! (Nous parlons en connaissance de cause par nos expériences).

Mais cette location courte durée, en plus d’augmenter drastiquement vos recettes locatives, a un avantage monétaire qui est trop peu vanté.

En effet, celle-ci gonfle la valeur de votre bien par ce que l’on appelle : l’estimation par capitalisation.

Cette estimation détermine le prix de votre bien en fonction des recettes locatives qui y sont associées.

Tout d’abord, reprenons les bases pour bien comprendre ce principe.

Lorsque vous vendez un bien immobilier, vous vous adressez à 2 types d’acheteurs :

Celui qui souhaite en faire une habitation.

Et celui qui souhaite investir son argent.

Donc la perception de l’acquisition est différente en fonction du profil vendeur.

L’investisseur ne regardera que les chiffres et ce que peut rapporter un bien.

Prenons un exemple pour illustrer ceci :

Vous louez un studio en location longue durée à 400€ par mois.

Ce même studio, vous le louez en location courte durée à 800€ par mois.

Admettons que l’investisseur acheteur se fixant comme objectif un rendement locatif à 7%.

Pour des recettes locatives s’élevant à 400€ par mois, il sera prêt à débourser donc, pour atteindre son objectif : (400x12) / 0,07 = 68 571€.

Tandis que pour des recettes locatives s’élevant à 800€ par mois, il sera prêt à débourser, encore une fois pour atteindre son objectif : (800 x 12) / 0,07 = 137 142€.

Donc très clairement 2x plus !

Bien sûr, il ne prendra pas en compte uniquement ce fait, et ira chercher d’autres éléments, comme les prix se pratiquant sur le marché, et d’autres indicateurs…

Mais comprenez bien que ce calcul interviendra, et qu’un bien rapportant 800€ par mois aura bien plus de valeur qu’un bien ne rapportant que 400€, et paradoxalement, peu importe le mode d’exploitation (LCD ou LDD), il gardera ce qui fonctionne.

En plus de cela, si vous réussissez à faire classer votre bien meublé de tourisme (ce n’est pas compliqué), vous êtes éligible à un abattement de 71% sur vos recettes annuelles.

Donc vous paierez nettement moins d’impôts !

La contrepartie

Bien sûr, il y a une contrepartie à l’ensemble de ces éléments, c’est que la gestion d’un bien en location courte durée est tout à fait chronophage et demande une certaine expertise en matière de gestion.

Le meilleur compromis

Le meilleur compromis est clairement de louer votre logement en location courte durée, pour les avantages monétaires vus plus haut, tout en profitant de votre temps libre.

Et pour cela, l’idéal est de déléguer la gestion pleine de votre bien à une conciergerie professionnelle, que ce soit au niveau de l’optimisation comme de l’automatisation.

Choisissez là bien :) 

 

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LMNP et Fiscalité

Par Le 13/02/2020


 

Le statut LMNP et les différents régimes fiscaux à connaitre

Lorsque vous louez sur Airbnb en courte durée votre appartement ou que celui ci est loué en meublé vous êtes sous le statut du LMNP (Loueur Meublé Non Professionnel). Les revenus tirés de l’activité du loueur en meublé relèvent des bénéfices industriels et commerciaux (BIC) et non des revenus fonciers, comme c’est le cas pour les locations nues. Par conséquent des règles spécifiques à l’activité sont à prendre en compte. Il y a deux régimes possibles dans cette situation.

 

 

Le régime MICRO-BIC

C’est le régime de droit le plus utilisé et connu si vos recettes sont inférieures à 33 100€. Le bénéfice est déterminé par application d’un abattement forfaitaire de 50% sur l’ensemble de vos recettes. L’avantage de ce régime réside dans sa simplicité puisqu’il ne nécessite aucune comptabilité mais attention car il s’avère bien souvent défavorable (au niveau de votre imposition) pour les loueurs en meublés.

 

 

Le régime réel

Celui-ci s’applique directement si vos recettes sont supérieures à 33 100€ ou sur simple demande. En optant pour le régime réel, vous pouvez tenir compte de toutes les charges inhérentes à votre activité de location Airbnb de courte durée et ainsi déduire ces charges. Le régime réel nécessite de faire un bilan comptable clair.

 

 

Les avantages du régime réel pour votre location courte durée Airbnb

Le régime réel a l'avantage de permettre de déduire les charges comme :
-L’amortissement du bien sur une période définie.
-Les frais d’acquisition du bien, d'entretien et de travaux, les intérêts d’emprunt, le mobilier.
-Les impôts locaux, les frais d'entretien, de gestion et de conciergerie airbnb.

L’amortissement est la principale charge déductible des Locations Meublées Non Professionnelle (LMNP). Il est souvent judicieux de faire appel à un cabinet comptable afin de se faire aider pour votre déclaration d'impôt et réaliser votre bilan comptable. Les honoraires du comptable peuvent passer en charge et donner le droit à une réduction d'impôt. Le régime réel est très souvent le plus avantageux car il permet de ne plus payer ou de payer beaucoup moins d'impôts.

 

 

Déclaration obligatoire des recettes

Par Le 23/06/2019

Les particuliers qui louent en meublé doivent déclarer au fisc tous les revenus tirés de la location de logements meublés et même, dans certains cas, payer des cotisations sociales. Le point sur ce qu’il faut faire pour être en règle avec les services fiscaux.

Louer son appartement le temps d’un week-end ou pour les vacances est désormais très facile depuis l’essor des plateformes collaboratives, comme Airbnb. Le législateur impose désormais aux contribuables qui s’adonnent à la location meublée de déclarer les revenus qu'ils en tirent et de les soumettre dans certains cas à des cotisations sociales.

La seule exception qui subsiste est la location saisonnière d’une ou plusieurs pièces d’une résidence principale, à condition que les revenus n’excèdent pas 760 € par an.

Déclaration obligatoire dès le premier euro

Les particuliers qui perçoivent des revenus par le biais de plateformes collaboratives en ligne, comme Airbnb, doivent les déclarer aux impôts, dès le premier euro de gain. De leur côté, ces portails doivent envoyer à leurs utilisateurs un relevé annuel de revenus pour mieux les informer sur leurs obligations fiscales. Et, dès 2019, les plateformes d’économies collaboratives devront transmettront directement au fisc les montants des revenus réalisés par les utilisateurs (voir: Les revenus issus d’Airbnb seront automatiquement déclarés aux impôts en 2019).

Désormais, tous les revenus issus de la location meublée d’un logement - occasionnelle comme habituelle - relèvent du régime des bénéfices industrielles et commerciaux (BIC).

Si les recettes sont inférieures à 70 000 euros (seuil applicable aux revenus 2017 qui sont à déclarer en 2018), le loueur peut opter pour le régime simplifié «micro-BIC», qui permet de bénéficier d’un abattement pour frais de 50 % avec un minimum de 305 € représentatif des charges. Dans ce cas, le montant des recettes est à reporter sur la déclaration complémentaire d’impôt sur le revenu «professions non salariées» n° 2042 C Pro à la ligne 5ND. Ceux qui ont opté pour le prélèvement forfaitaire libératoire doivent inscrire leurs recettes à la ligne 5TB. Pour 2018, cette possibilité n’est ouverte qu’aux personnes dont le revenu fiscal de référence de 2016 (N-2) est inférieur à 26 818 € par part de quotient familial.

Même en dessous de 70 000 euros de recettes, le loueur peut également opter pour le régime réel. Dans ce cas, le contribuable dépose une déclaration professionnelle n°2031 SD.

Lorsque les recettes annuelles tirés de la location meublée sont supérieures à 70 000 € HT (seuil pour les revenus 2017), le bailleur est automatiquement soumis au régime réel. Il doit alors remplir une déclaration professionnelle n°2031 SD («Bénéfices industriels et commerciaux»), compléter le cadre E de l’annexe n°2031 ter et reporter son résultat sur la déclaration complémentaire de revenus 2042 C Pro dans la rubrique «revenus des locations meublées non professionnelles».

Des cotisations sociales sont à payer

À l’exception des chambres d’hôtes qui bénéficient d’un régime particulier, les propriétaires qui louent pour de courtes durées un appartement meublé sont soumis au régime des travailleurs non salariés et doivent payer des cotisations sociales dès lors que les recettes annuelles de location perçus par le foyer fiscal dépassent 23 000 €.

Au-dessus de ce seuil, les recettes sont alors considérées comme professionnelles et des cotisations sociales sont dues.

Si le loueur est un micro-entrepreneur, il doit alors déclarer ses recettes sur le site lautoentrepreneur.fr. S’il dépend du régime général, ses cotisations sont à payer sur le site de l'Urssaf. Quant aux travailleurs indépendants, ils doivent s’affilier sur le site guichet-entreprises.fr et déclarer leurs bénéfices sur net-entreprises.fr.

 

Tableau fiscalite